L’association partage cette définition du lien social au sens du « sentiment d’appartenir au même monde dont on partage les références, les valeurs et le patrimoine ». L’Unesco caractérise la diversité culturelle par « une définition élargie de la culture qui, outre les arts et les lettres, englobe les modes de vie, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances, ainsi que les façons de vivre ensemble ». L’association affirme d’une même voix que la diversité culturelle est indissociable d’un socle de valeurs communes. Un double défi se pose. Comment assurer un bon vivre ensemble entre personnes d’horizons culturels variés au sein d’un même espace et soutenir une diversité créatrice ? L’Unesco incite à réfléchir à une éthique de la diversité culturelle. En quoi et comment des valeurs, des principes, des rencontres, des projets, des actions, permettent-ils à chacune et à chacun de se reconnaître dans une humanité commune ? Vivre ensemble en appelle à l’éthique, à l’unité (des valeurs) et à la diversité (des cultures). L’association soutient que ce sont des valeurs communes qui unissent et qui permettent des « interactions culturelles » respectueuses, estimées, confiantes, sachant que – comme l’écrit le président dans son introduction – les valeurs ne se déclament pas, elles s’apprennent, se construisent, se cultivent. Aux animatrices et animateurs de réfléchir ensemble aux conditions de cet apprentissage (de cette acquisition, dirait le pédagogue) dès le plus jeune âge. L’association place l’éthique (ce qui nous unit) au cœur du débat, du dialogue où les différences s’expriment.
L’association est membre du Comité bordelais de veille et d’action contre les discriminations et pour l’égalité (COBADE) et du Conseil de la diversité culturelle de la mairie de Bordeaux.
Depuis 2008, avec le soutien de la Direction générale des relations internationales de la mairie de Bordeaux, l’association développe des projets de coopération internationale avec Québec (échanges de jeunes artistes et de professionnels de l’animation avec le soutien de l’Office Franco Québécois de la Jeunesse), Israël (échanges de jeunes avec les centres culturels de quartiers d’Ashdod) et l’Algérie dans le cadre du programme concerté pluri-acteurs Joussour à Oran avec l’association Santé Sidi El Houari et les soutiens du ministère français des Affaires étrangères et européennes et de l’Assemblée populaire communale d’Oran (éducation à l’environnement et au développement durable, à la citoyenneté et formation de pairs éducateurs à la promotion, la valorisation et la protection du Patrimoine).









